Leçon de belge
Mot multi-fonctionnel "allez hein, te laisse pas aller" ou alors "mais allez, qui a fait ça ?" ou enfin: "allez, pourquoi tu dis ça menant (pour maintenant) ?"
dimanche
Défilé Vuitton 2011 - Le manège enchanté de Marc Jacobs
jeudi
E-marketing Awards 2011 : grand prix pour Buzzman et sa campagne Tipp-ex
Déjà triplement primée au Cristal Festival de décembre 2010 et immortalisée dans les collectors de Culture Pub, la campagne interactive "A hunter shoot a bear (or not!)" réalisée par l'agence française Buzzman pour le leader européen des produits de correction Tipp-ex, triomphe d'ingéniosité et rafle les prix les plus prestigieux. Un succès tel qu'il est difficile de retrouver le site de la marque tant les pages de la recherche Google regorgent de buzz! Nouvelle récompense au tableau de chasse de Buzzman : le grand prix des E-marketing Awards 2011.Pour vivre la suite de la "Tippexperience" et découvrir les 42 variantes imaginées par l'agence en fonction des réactions des internautes devenus cyber-acteurs rendez-vous ici sur Youtube .
Un petit pas pour l'ours, une révolution pour les campagnes interactives !
lundi
Benoit Poelvoorde, pour une Belgique "au poil" !
Pourvu que la situation se débloque rapidement, et que "Vive la Belgique" !
Marre de 2010 ? C'est simple, passez en 2011 !
Ras le bol ?
Equipez-vous de la nouvelle version 2.0.1.1., plus conviviale, plus sincère, plus libre, moins individualiste, bref, simplement heureuse... disponible dès à présent partout dans le monde !
2011, c'est un état d'esprit !
Pendant que les parodies des voeux de Nicolas Sarkozy font le buzz et que les créas hibernent, voici un top 3 des vidéos qui placent ce début d'année sous un ciel "anxio-techno-cruel".
A moins que vous n'en découvriez d'autres...
Happy New Year 2011
envoyé par artabantv. - Futurs lauréats du Sundance.
Où bien, restez en mode "belge et blonde" avec le chat de Philippe Geluck !
Avez-vous déjà vu ? Du top contenu pour le Web !
Et dire que c'est un job ! Et pas le mien !!
Oups ! Les videos ne sont plus accessibles, dommage. En espérant que "Chez Wam", la société de production d'Alain Chabat (et non le resto homonyme ) qui est en train de "faire le ménage" sur le Web nous laisse un site demo ou quelques teasers ou un best off ou un épisode de la fée Fagot... Pitié !
Oh non, ils ont même enlevé "une famille d'allumettes", le numéro 110, suis dégoutée !
Avez-vous déjà vu...les 150 épisodes ? Vite, il en reste quelques-uns à "googleliser" !
dimanche
L'incorrigible légèreté d'Henri IV aux Mathurins
Loin de Shakespeare, cet Henri IV, façon "pour les nuls", traduit sur scène un fort agréable divertissement. Respectueuse du rythme et de la langue de l'époque, l'écriture contemporaine fine et enlevée mène la cadence d'une histoire joliment racontée.
Une pièce qui ne fait pas l'économie du talent, allant des nombreux comédiens (c'est devenu tellement rare), des costumes bien taillés (chapeau Mr Vuillermoz) à une mise en scène ponctuée de tableaux clairs-obscurs.
Jean-François Balmer est Henri IV (ou l'inverse) fragile et fort, mis à nu dans sa plus grande faiblesse : son inclination immodérée pour la jeunesse de Melle de Montmorency (Coralie Audret) au grand dam de son épouse Marie de Médicis (Béatrice Angenin), de ses proches conseillers Rosny, Epernon, Bassompierre (Yvan Garouel, Jean-Yves Chilot, Xavier Lafitte) et du prince de Condé ( excellent Maxime d’Aboville) cocu préssenti de la farce.
Bref, une scène bien pleine qui mérite les applaudissements d'une salle comble !
mercredi
La grande Nuit des rois du Comedia
jeudi
Muriel Robin et Annie Grégorio Diabloguent au Marigny
Drôle de rencontre que celle de deux femmes parlant de choses ordinaires dans un langage hors du commun.Les sketches radiophoniques de Roland Dubillard adaptés ensuite pour le théâtre sont à l'origine de ces saynètes loufoques et absurdes (qui rappellent les "Oignons"du poête belge Norge) réunissant Muriel Robin et Annie Grégorio au théâtre Marigny sous l'oeil amusé du metteur en scène Jean-Michel Ribbes qui se colle à l'exercice après Anne Bourgeois en 2007 avec François Morel et Jacques Gamblin.
Comme un bateau sur l'eau, Murielle Robin, déjà adepte de la dérision dans ses meilleurs sketches (comment oublier Mme Dupin, les cheveux poussant de l'intérieur, voulant épouser sa voisine!) évolue dans son élément face à Annie Grégorio qui lui renvoie la balle taping tapong sans sourciller. Pas facile pourtant d'occuper l'espace aux côtés d'un monstre sacré du one-woman show. La mise en scène astucieuse accentue le rythme et la folie douce des joutes verbales dans un décor tout fourré de fausse fourrure aussi farfelu que la pièce.
"Les Diablogues" au théâtre Marigny jusqu'au 31 décembre Du mardi au samedi : 19 h (Relâches exceptionnelles les 10 novembre, 8, 9, 10, 11 & 12 décembre)
mardi
Bucquoy inaugure son musée du slip à Paris
vendredi
Un oreiller... ou 3 ? Mystification aux Nouveautés
jeudi
Le phénomène Iphone : du pain, des jeux ?
Et pourtant, en testant Rate me, une petite appli dont l'ambition n'est autre que de nous amuser, il est intéressant d'observer que le comportement humain dans un environnement technologique de plus en plus pointu reste fidèle à ses instincts primaires : une fois qu'on a du pain on veut des jeux!
Pas la peine de se torturer les méninges pour innover : le cocktail sexe - jeu - égo ne saoule pas encore.
Voyez par vous même, c'est édifiant.

Rate me propose simplement d'envoyer une photo de soi et de la soumettre au vote des autres.
Résultats : l'appli se positionne en 102ème position dans l'AppStore Français et compte en quelques semaines près de 300,000 votes pour 10,000 photos envoyées.
On se prend vite au jeu de connaître les votes et commentaires recueillis par notre oeuvre (l'art n'a rien à voir ici) et de découvrir les photos proposées. La surprise est de taille, les paysages de vacances font place aux portraits ... et pas nécessairement cadrés sur des têtes.
Sans être grand clerc, on peut conclure que notre génération a encore du temps à occuper, qu'elle ose sans complexe et clame son égo, et que les femmes, plus sages et inventives pourrait-on penser adorent exposer leurs charmes aux regards inconnus.
Allez refaire le monde !
mardi
Stromae, le maestro belge fait danser le Top 50
Le maestro Paul Van Haver, alias Stromae, jeune bruxellois de 24 ans rappe, compose, mixe, écrit dans un univers hip hop électro depuis ses toutes jeunes années. Carrément dans son époque, il a tout compris, c'est un artiste 2.0 à part entière : une gueule, un style qu'il blogue, buzze, twitte ... du pur son et du fait maison... L'album devrait sortir en 2010.Edouard VII : des sentiments provisoires en demi-teintes

Cela ne suffit pas !
Encore faut-il un texte, et, pourquoi pas une intrigue !
Les auteurs contemporains peinent à égaler la truculence des classiques au théâtre et Gérald Aubert ne fait pas exception avec ses "Sentiments provisoires".
L'histoire est jouée dès le premier tableau quand les 3 personnages, que l'on retrouvera dans le même état à la fin, nous livrent d'emblée leurs états d'âme. L'un est quitté, l'autre quitte et le troisième attend. Difficile dès lors de croire à quelques rebondissements. La messe est dite... et sera longue!
Pierre Arditi, en cocu admirable, souffre avec talent, humour et noblesse. François Berléand, les épaules basses, espère sans y croire. Sylvie Testud, encore un peu Sagan, pousse l'indifférence jusqu'à l'absence. Trop de talents probablement posés sur un socle assurément fragile.
Une usine à design à prix mini en ligne : un nouveau souffle déco pour internautes créateurs.
Une nouvelle expérience d'achat se profile rendant le design accessible aux internautes devenus de véritables créateurs. Le défi est lancé sur http://www.usineadesign.com/ .
lundi
En tus brasos : court métrage d'animation Tango
Réalisateurs : François-Xavier Goby, Édouard Jouret, Mathieu Landour
"Le plus grand danseur de tango des années vingt est cloué dans un fauteuil roulant après un accident. Grâce à sa femme, il retrouve l'usage de ses jambes le temps d'une danse imaginaire."
Merci à Philippe Lévy pour la découverte de ce merveilleux court métrage.
INKALA, le bijou jazz d'André Manoukian
Découvrir et acheter l'album
Prochain concert : jeudi 22 octobre 2009 au NEW MORNING
Les Insatiables : loin du boulevard


dimanche
Spleen et réconfort à la Closerie des Lilas
C’est un dimanche engourdi par la fatigue d’un voyage, par un retour trop rapide au climat gris et frais de septembre.
Paris est engorgé de voitures, nous roulons sans penser, à la recherche d’un havre de paix, d’un oasis qui nous rappellerait les vacances, qui nous ferait repartir dans une atmosphère d’ailleurs.
Sur notre chemin, La Closerie des Lilas apparaît comme un îlot propice à l’accueil des voyageurs égarés. Dès l'entrée, l'ambiance feutrée et rassurante apaise nos âmes en quête de bien-être. Tout imprégnés de la lumière discrète et tamisée de l’endroit, nous nous fondons dans le paysage des habitués. Accoudés au magnifique bar en bois massif, nous contemplons le reflet des bouteilles alignées devant les vastes miroirs. Les seaux à champagne transpirent leur glace fraîche, les garçons intemporels s’exécutent tranquillement dans les coulisses du bar. Rien à voir avec ces endroits à la mode ou le décor est aseptisé et l’air artificiel. Ici, il y a encore une âme.
On perçoit l’ombre des personnages célèbres qui ont usé l’endroit de leur talent. De Picasso à Hemingway, les traces de leur passage imprègnent encore ces lieux magiques. On s’attend à les voir entrer et s’asseoir à leur table préférée.
L’Irish Coffee, probablement l'un des meilleurs de Paris, nous est servi avec classe et respect des traditions. Arc en ciel de couleurs et crème fraîchement battue nous invitent à déguster religieusement la divine boisson.
Le pianiste joue un air de « que reste t’il de nos amours » sur fond de bavardage discret des clients attablés.
Le moment est exquis, aussi délicieux que la tarte aux fruits rouges.
Les clients du dimanche, aussi chics et bien mis que le quartier, prennent le temps.
Comme nous, ils respirent le moment et écoutent les battements de cœur authentiques de la Closerie, un lieu sans doute unique à Paris.
mercredi
Aux deux colombes : quand Jean Laurent Cochet sert Sacha Guitry
http://www.theatrelapepiniere.com/
lundi
Join me : t'es où? C'est fini grâce à l'appli Iphone
Aurait-il imaginé que son invention ne cesserait d'évoluer et nous permettrait aujourd'hui d'échanger des photos, de traiter du courrier électronique, de s'orienter en rue, d'écouter de la musique, de calculer, de s'informer... Et pourtant entre Graham Bell et Steve Jobs, il n'y a que 130 ans.Les nouveaux usages font le nouveaux utilisateurs, et inversément.
dimanche
Echauffements climatiques : humour vert au théâtre Fontaine
Une éco-citoyenne et son pollueur de mari s'installent dans un immeuble parisien criblé de dettes. Ses habitants devront relever le défi du développement durable pour sortir de l'impasse. Les esprits s'échauffent, les clans se forment, les mauvaises habitudes résistent...Théâtre Fontaine 10, rue Fontaine, 75 009 Paris Plan d'accès
samedi
Voyage aux confins de l'univers : extraits video
Partie 1 : au départ de la Terre
Partie 2 : tempête sur Mars
mercredi
Le DOUDOU pour les nuls !

La fête n'est pas un attribut exclusivement belge, mais il faut reconnaître qu'en cette matière nous ne sommes pas les derniers...


Voyage aux confins de l'univers : les martiens, c'est nous !

"Voyage aux confins de l'Univers", l'incroyable documentaire proposé par Yavar Abbas, nous embarque dans le plus sidérant voyage intersidéral jamais effectué par l'homme. Réalisé en images de synthèse, ce reportage bluffant d'1h30 nous porte aux frontières des connaissances à la vitesse de la lumière.
jeudi
Les bons plans parisiens : le site Mylittleparis.com

vendredi
Sade / Nietzsche : le Crépuscule des idoles rencontre La Philosophie de boudoir au Guichet Montparnasse

De la rencontre improbable du "Crépuscule des idoles" de Nietzsche et de "La philosophie de boudoir" de Sade, est née une pièce parfaitement originale créée par le comédien et metteur en scène Stéphane Russel pour le Guichet Montparnasse. Belle réussite que cette adaptation confrontant deux auteurs à priori diamétralement opposés. La mise en scème inventive de Stéphane Russel assisté d'Emma Barcaroli donne toute sa force au texte et à l'interprètation des quatre comédiens : Tanja Czichy, David Arveiller, Martine Logier et Jean Hache.
Un spectacle iconoclaste et provocateur, intelligent et riche où le bien et le mal forment un tout bousculant nos préjugés moraux et invitant notre esprit à une gymnastique intellectuelle salutaire.

A voir au Guichet Montparnasse, du mercredi au samedi à 22h jusqu'au 16 mai 2009.
Tarif réduit : 9€ http://www.billetreduc.com/27754/evt.htm
(groupe Facebook : La philosophie dans le boudoir)
Interview et extrait video : http://www.philosophieboudoir.com/
dimanche
Tigran Hamazyan en concert le 12 mai 2009 au Carré Bellefeuille de Boulogne Billancourt

"Moutin Reunion Quartet" (Prix Django Reinhard 2005, Victoires du Jazz 2006)Extrait video
samedi
Googlefight : clin d'oeil à la googlelisation
Nouveau petit gadget sympa ludique, Googlefight organise des duels de tags. (Merci Adrien pour l'article sur la Googlelisation)
Utile pour connaître la fréquence d'apparition d'un mot-clé sur le célébrissime moteur de recherche.
Alors, fromage ou dessert ? Pierre ou Paul ? Paris ou New-York ? Pluie ou soleil ? ... A vous de voir.
Plus pro, le KeywordToolExternal est un générateur de mots-clé pratique pour améliorer le référencement.
"Leaving Paris", le leçon de piano de Tigran Hamasyan
mercredi
Chamboultout.org : ça détend !

PS : on peut couper le son !
lundi
Armelle invente l'Armélie
samedi
La Caravan Palace au Carré Belle Feuille
Ambiance débridée des l'entrée en scène des talentueux musiciens de la désormais célèbre Caravane Palace, indéfinissable band parisien.
La salle du Carré Bellefeuille, nouveau lieu tant attendu à Boulogne, était bondée.
Dans un genre carrément nouveau, cocktail pafaitement savoureux aux couleurs swing, jazz, electro, manouche et Cotton Club, les virtuoses de Jolie Coquine ont d'emblée enflammé le public rapidement conquis par l'explosion de joie délirante caractéristique empreinte de leur univers musical. Impossible de résister tant le tourbillon de notes et de rythmes emporte l'âme dans une spirale jubilatoire et délicieuse.
Sur scène, les protagonistes (alias Charles Delaporte: contrebasse, programmation - Arnaud Vial: guitare, programmation - Hugues Payen: violon, programmation, scat - Colotis Zoé: chant - Chapi: clarinette - Toustou: machines) fusionnent avec leur instrument et transmettent avec force la transe d'un dialogue effréné de maestri. Envoutement garanti.
Leur premier album est un régal de bonne humeur qui s'écoute d'une traite comme on boit une bière fraîche pour étancher sa soif!En tournée, la caravane passe et entraîne dans son sillage une gigantesque farandole humaine.
mercredi
Des bons Bonimenteurs
Les personnages naissent, les idées fusent, les histoires fabulent au rythme des "pouêt-pouêt" du public-arbitre avant de disparaître en oeuvre éphémère dont seules les mémoires présentes témoigneront. Alliant gags, poésie, clown et comédie, les protagonistes jonglent avec les mots (dans le respect rare de la langue française !) et plongent dans l'univers surréaliste qui leur tend les bras...belle marquise sur la banquise vivra.... A voir, donc, voire à revoir !
Prochain rendez-vous le 25 janvier 2009 au Casino de Paris : représentation exceptionnelle avec les comédiens de l'EFIT et, pour notre grand bonheur, l'inégalable humoriste belge François Pirette en guest star.
Clip Les Bonimenteurs
par LesBonimenteurs
(DVD en vente dès à présent)
Un clin d'oeil à la pétillante Annadray (contraction d'Anna et d'André son grand-père) qui eut la lourde tâche d'assurer la première partie du duo avec un extrait de "One nana show". Son monde de nanas rebelles aux contes de fées finira par faire mouche dans un délire sensuellement chanté entre mère et maîtresse : "Viens dans ma cuisine".
samedi
Molière, Beaumarchais, Victor Hugo, et vous..." une imposture signée Lionel Pellerin
On se demande encore par quel miracle un tel spectacle a pu arriver à l'affiche du Marigny !
Un semblant de mise en scène, un comédien cabotinant entre femme et maîtresse nous entraîne dans une farce policière improbable avant de nous plonger sans autre transition dans l'univers des plus grands auteurs. Surprise. Les comédiennes, probables faire-valoirs judicieusement utilisés pour distraire la salle disparaissent avec l'intrigue dans le premier quart d'heure. Sous une salve de fables récitée à la va-vite, les véritables spectateurs, ceux qui ce soir là venaient par mégarde, sombrent dans un doute existentiel profond: que font-ils là?
Resté sur scène, Lionel Pellerin, investi de lui-même, assassine la littérature avec désinvolture et confiance. Seuls les premiers rangs, famille, amis courtois et invités influents, s'amusent des transitions de bas étages entre chaque texte : "le théâtre n'est plus ce qu'il était ... les one-man show le pollue... quant à Fabrice Luchini, il ne serait qu'un amateur ! " C'en était trop pour le reste de la salle ignoré, insulté tant par l'absence de talent que par l'insoutenable suffisance de son preneur d'otage. Le balcon se mit à huer ce qui n'empêcha pas l'imposteur heureux de terminer son oeuvre inconscient du préjudice qu'il venait d'infliger à Baudelaire, dernière de ses victimes.
Plus inquiétant est de lire sur le site Etoilecasting (!) que le même Lionel Pellerin, présenté comme "auteur, réalisateur, Président de la Compagnie des Arts et des Lettres de Paris (?)" (à ne pas confondre avec l'Ordre des Arts et des Lettres !), "reprend sa classe de Direction d’Acteur" ! On comprend donc qu'il ne prend pas de cours mais qu'il en donne ! Un comble.
A La Fontaine, bien sûr, de conclure...
"Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir" Les Animaux malades de la peste.
lundi
Les étoiles montantes : la Table de Roscanvec
Dans l'assiette, le culte des produits régionaux, de belles propositions colorées, épicées (timidement!!!), recherchées dans leur texture et inattendues ( fleurs et tourteaux, abricots et câpres, sorbet au brie, framboises et basilic...). Extase au dessert et si l'authentique Kouign-Amann décourage les raisonnables chasseurs de calories, l'émulsion d'ibiscus sur fruits rouges et fromage blanc de producteurs locaux, ravivée de sorbet basilic n'en est pas moins un régal.
La table de Roscanvec - 17 rue des Halles - 56000 Vannes - 02 97 47 15 96











